Deux trains d’OC Transpo endommagés lors d’une collision à basse vitesse

Par ICI Radio-Canada Ottawa Gatineau, le 24 janvier 2020

Deux trains légers seront temporairement hors service en raison d’une collision survenue vendredi au garage Belfast, a confirmé Rideau Transit Maintenance (RTM), l’entreprise responsable de l’entretien de la ligne de la Confédération.

Un porte-parole de RTMa indiqué que les deux trains étaient légèrement entrés en contact à basse vitesse dans ses installations de remisage, d’entretien et d’administration situées entre les stations Tremblay et St-Laurent, dans l’est de la ville.

Le côté d’un des véhicules est entré en contact avec un véhicule stationné sur un rail adjacent en passant, peut-on lire dans un courriel envoyé à CBC par Jodi Rogers.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1490566/trains-oc-transpo-collision-garage-belfast

Maladie débilitante chronique : 2100 cerfs sauvages tués, aucun spécimen atteint

Par Dominique Degré, ICI Radio-Canada Ottawa Gatineau, le 25 janvier 2020

Les efforts pour lutter contre la maladie débilitante chronique (MDC) du cervidé ont fait diminuer environ de moitié la densité de cerfs dans certaines zones des Laurentides et de l’Outaouais.

Des quelque 2100 chevreuils abattus depuis 2018 dans les environs d’un élevage des Laurentides où la MDC a d’abord été détectée, aucun n’était porteur de la maladie, selon le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Si l’abattage d’autant de cerfs sauvages semble draconien, il représente le seul outil pour dépister et contrôler la MDC.

Le MFFP a assoupli ses modalités de chasse pour la saison 2019 dans une zone de surveillance rehaussée (ZRS) couvrant 400 km2 autour de l’élevage des Laurentides dans la foulée de l’éclosion.

L’objectif : récolter le plus de cerfs possible pour analyser des échantillons, car la seule façon de dépister la maladie est d’analyser des tissus du cerveau ou des ganglions lymphatiques d’un cerf.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1489766/maladie-debilitante-chronique-cerfs-virginie-chasse-prevention-decontamination-vaccin

Phase 2 de l’O-Train: la soumission de SNC-Lavalin initialement rejetée

Par Julien Paquette, Le Droit, le 24 janvier 2020

Des documents rendus publics par la Ville d’Ottawa tard jeudi soir démontrent que la soumission controversée de SNC-Lavalin pour la phase 2 du train léger a initialement été rejetée unanimement par l’équipe d’évaluation technique formée par la municipalité.

Le choix de SNC-Lavalin pour réaliser le prolongement de la Ligne Trillium avait suscité de la grogne chez plusieurs élus de la Ville d’Ottawa lorsque CBC Ottawa a dévoilé en mars dernier que les exigences techniques n’avaient pas été atteintes par la firme dans sa proposition.

Dans un document daté du 3 octobre 2018, les cinq membres de ce comité recommandent sans équivoque que la soumission de SNC-Lavalin pour le prolongement de la Ligne Trillium ne soit pas considérée dans la suite du processus d’approvisionnement.

https://www.ledroit.com/actualites/ottawa/phase-2-de-lo-train-la-soumission-de-snc-lavalin-initialement-rejetee-5b866cfdd3edbbb26900696e6bc315a7

À la merci d’une roue plate

Par Patrick Duquette, Le Droit, le 24 janvier 2020

CHRONIQUE / Les déboires du train léger d’Ottawa n’en finissent plus de faire les manchettes. Seul côté réjouissant de l’affaire : nous avons tous droit à un cours accéléré de technologie ferroviaire.

Dernier problème en date du train léger : les roues s’aplatissent. Une déformation d’usure tout à fait normale… sauf quand elle survient 5 mois à peine après l’entrée en service des trains roulant sur la ligne de la Confédération.

Ainsi, il suffirait de freiner brusquement une seule fois pour que la roue cesse d’être parfaitement circulaire, a indiqué à Radio-Canada un employé de la firme EllisDon, membre du Groupe de transport Rideau (GTR).

https://www.ledroit.com/chroniques/a-la-merci-dune-roue-plate-f22bf9b242d13f2f9e867d7a4bfa684c

Zéro déchet : plus simple qu’on le croit

Par Néomie Calderon Tremblay, La Rotonde, le 24 janvier 2020

L’as­so­cia­tion des diplômé.e.s de l’Uni­ver­sité d’Ot­tawa (U d’O) a orga­nisé, le 21 janvier dernier, l’ate­lier Zéro déchet 101 animé par Valé­rie Leloup, fonda­trice et PDG de Nu Grocery, la première épice­rie zéro déchet à Ottawa.

Selon le site The Confe­rence Board of Canada, le Canada produit en moyenne 720 kg de déchets par habi­tant.e.

Lors de l’ate­lier qui visait à offrir des outils pour réduire cette statis­tique, l’ani­ma­trice a expliqué que le zéro déchet n’im­pliquait pas de ne plus produire aucun déchet ; celle-ci est consciente que le nom du mouve­ment peut parfois être un frein.  Certain.e.s préfè­re­raient parler de low waste plutôt que de zero waste, juge la fonda­trice. Malgré son acti­visme et la dimi­nu­tion consi­dé­rable de sa produc­tion de déchets, Leloup a précisé qu’elle n’avait pas encore atteint le zéro déchet.

Zéro déchet : plus simple qu’on le croit

Pour investir plus « vert »

Par Pierre Jury, Le Droit, le 18 janvier 2020

ÉDITORIAL / On a fait large cas, cette semaine, de ce professeur qui a démissionné de ses fonctions à l’université McGill en guise de protestations contre ses investissements dans l’industrie du pétrole. Mais cette question continue de diviser profondément les grandes institutions.

N’empêche qu’il y a de quoi se réjouir. La société BlackRock, le plus important gestionnaire d’actifs au monde, a pour sa part annoncé ces jours derniers qu’elle allait immédiatement rediriger ses 7000 milliards $ en investissements plus verts, plus respectueux des changements climatiques. Cela après avoir été la cible de manifestants pendant des années.

(…)Ce n’est pas seulement de ne pas être investi dans des secteurs plus verts, mais aussi de consacrer son argent dans des entreprises affichant de bons résultats financiers et une bonne performance environnementale, sociale et de gouvernance.

https://www.ledroit.com/opinions/pour-investir-plus-vert-a78ccd4c57739442afa788426bdb55ed

Action : le mot clé en écolo­gie pour 2020

Par Noémie Calderon Tremblay, La Rotonde, le 18 janvier 2020

Allu­mer la radio ; entendre que la planète a entamé sa septième extinc­tion massive. Allu­mer la télé­vi­sion ; voir l’Aus­tra­lie rava­gée par des feux de forêt. Puis, ouvrir ma boîte de cour­riels et voir qu’Écolo­gie Ottawa a pris six réso­lu­tions écolo­giques pour la ville d’Ot­tawa en guise d’en­trée en 2020 ; enfin une bonne nouvelle !

Le cynisme écolo­gique est à nos portes, en tout cas à la mienne et il cogne fort. Après, avoir contacté la moitié de la ville, m’être vue refu­ser une entre­vue par un expert sur l’en­vi­ron­ne­ment, j’ai laissé tomber le projet d’écrire un article infor­ma­tif et neutre sur les prévi­sions envi­ron­ne­men­tales pour la décen­nie.

(…)Comme me l’a rappelé Emma Grenier, l’or­ga­ni­sa­trice de la campagne sur le chan­ge­ment clima­tique, il est impor­tant de ne pas se compa­rer au reste du monde, car notre ville a un climat et une infra­struc­ture qui lui sont uniques.

http://www.larotonde.ca/action-mot-cle-ecologie-2020/