Jacques Gréber et sa vision d’une ville propre

Par Paul Gaboury, Le Droit, le 11 novembre 2018

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’architecte-urbaniste français Jacques Gréber.

L’aménagement de la grande région d’Ottawa-Gatineau est encore aujourd’hui marqué par la vision de l’architecte et urbaniste français Jacques Gréber, honoré par la ville de Gatineau en donnant son nom à une des principales artères commerciales.

(…)La vision de Gréber mènera aussi à l’assainissement des eaux avec la construction d’usines d’épuration à la fin des années 1950, mais aussi à un grand ménage dans le secteur des plaines LeBreton, « où les habitations étaient considérées insalubres par les autorités, en plus d’être surpeuplées », selon les archives de la ville d’Ottawa. En 1962, plus de 154 acres sont expropriées par la CCN. Ce vaste terrain restera inoccupé jusqu’à ce qu’on y construise le nouveau Musée canadien de la guerre.

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